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Entre pro et antichasse à courre, huit ans de face-à-face systématique

Le Parisien – dim 30 mars 2025

60|Compiègne Depuis l’affaire du cerf abattu dans un jardin, en 2017, la fronde s’est étendue, mobilisant des personnalités comme Yann Arthus-Bertrand ou, ce vendredi encore, Brigitte Bardot. Reportage.

« Allez, en meute ! » Il est le « piqueux », celui chargé de mener la meute et de diriger la chasse en claquant son fouet en l’air. Devant lui, une quarantaine de chiens écoutent et se regroupent. « Ils sont impatients », remarque un suiveur. Pour le dernier samedi de vénerie de la saison, la foule s’est massée pour accompagner l’équipage de la Futaie des amis, en forêt de Compiègne (Oise). « Comme quoi, la chasse à courre ça plaît », s’émerveille un valet de limier devant le nombre de véhicules et de vélos garés au pied de la maison forestière du Hourvari, lieu du rendez-vous et du départ de la traque.

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Reconnue coupable de violence contre un chasseur à courre, une militante de Compiègne est dispensée de peine

Courrier Picard – ven. 28 mars 2025

Membre du collectif Abolissons la vénerie aujourd’hui (AVA), elle avait comparu devant le tribunal de Compiègne le 24 janvier. Le tribunal a rendu son jugement ce vendredi 28 mars.

Reconnue coupable mais dispensée de peine, « au vu des circonstances de commission des faits et des pièces apportées à l’audience ». Militante au sein du collectif Abolissons la vénerie aujourd’hui (AVA), Gwendoline n’était pas présente ce vendredi 28 mars au tribunal de Compiègne pour entendre le jugement rendu. (suite…)

Pierre Rigaux, ou l’activisme (bien) rémunéré

Paris, le 25 mars 2025 

L’activiste Pierre Rigaux se présente comme un expert animaliste, militant français pour l’écologie, la cause animale et l’abolition de la chasse. Vaste programme ! Il a entrepris, depuis quelques semaines, de « documenter la chasse à courre ». Afin d’en révéler tous les aspects à son public. Car Pierre Rigaux a bel et bien un public. Mieux, ce public (très restreint) contribue chaque mois à son revenu via une cagnotte en ligne. A u dernier comptage officiel, ce sont 493 « tipeurs » qui lui assurent un revenu mensuel de 3 039 €.

493 partisans face à 10 000 veneurs et 100 000 sympathisants, pratiquant une activité légale et règlementée ! La question se pose à lui : comment faire vivre cette petite communauté rémunératrice ? La réponse est simple : la provocation, l’insulte, l’appel à la haine, la perturbation sur le terrain de nos chasses à courre . Il a ainsi été vu dans différents territoires de vènerie à travers la France, jusque dans la Haute-Saône ce samedi.

Bardé de caméras sur lui-même, ses comparses et jusque sur son véhicule, il filme ses provocations, insultes et perturbations face à des chasseurs qui peuvent parfois s’en agacer. C’est là qu’il nous attend. Tirant de ces instants un témoignage « bouleversant » des « agressions » qu’il subirait, quand il essuie une simple et copieuse engueulade que ses agissements déplaisants finissent par lui valoir.

« Les veneurs doivent ignorer les provocations et les appels à la haine de Pierre Rigaux. C’est de cela qu’il tire ses revenus auprès des quelques partisans que sa rhétorique mensongère a convaincus.

J’attire l’attention des Pouvoirs Publics sur le risque de réactions face aux menaces incessantes de cet activiste. Si je ne doute pas de la capacité des veneurs à se maîtriser, d’autres pourraient perdre leur sang-froid à force de provocations et de harcèlement . » – Pierre-François Prioux – Président de la Société de Vènerie

Trois précisions :

La chasse à courre a-t-elle vraiment besoin d’être documentée ? Depuis cinq siècles, elle est pratiquée à travers toute la France. Dans des espaces souvent publics où elle ne cache rien de sa réalité. Sa pratique n’a pas varié ; que reste-t-il donc à en dévoiler ?

La « cause animale » est un concept flatteur mais dénué de toute réalité dès lors qu’il est confronté à la réalité du monde animal dans son immense diversité.

L’abolition de la chasse est une ineptie cent fois démontrée, dont la conséquence directe consisterait dans la disparition de la faune sauvage de nos territoires ; seule sa régulation rend possible la coexistence d’animaux sauvages et des activités humaines.

Une belle chasse à courre, mais sangliers et chevreuils échappent à la meute

Haute Saintonge – ven. 14 mars

SAINT-CIERS-DU-TAILLON.

L’Acca la Saint-hubert a organisé une chasse à courre, mais chevreuils et sangliers ont remporté la bataille.

L’association de chasse communale agréée la Saint-Hubert a invité le vautrait Vallière pour une chasse à courre au sanglier le samedi 8 mars. Cette manifestation traditionnelle a encore une fois attiré beaucoup de monde, parmi lesquels on trouvait de nombreuses personnes des ACCA de la région. Mais si des chasseurs étaient présents, ils n’étaient pas les seuls, car plusieurs chasseurs d’images étaient venus pour capturer de belles prises de vues. Ils se sont positionnés dans des endroits stratégiques où, pensaient-ils, la chasse devait passer avec la bête suivie par la meute de chiens, ainsi que la vingtaine de cavaliers.

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Une chasse à courre bien suivie

L’Avenir le Confolentais – mars 2025

Samedi 8 mars au matin, sur le site de la scierie de Biarge, la société de chasse de Chassiecq présidée par Jean-Baptiste Galland avait réuni ses chasseurs et bon nombre de suiveurs et de curieux pour une chasse à courre au sanglier. Pour l’occasion, elle avait invité le Rallye Bernel de Gençay (876), une dizaine de cavaliers sonneurs et quelques chiens Anglo français conduits par le maître d’équipage Jean-Marie Delage. À 10h30, le rapport et le départ de la chasse ont été sonnés. Les équipes locales qui avaient fait les pieds pour tenter de repérer des sangliers, ont rendu leurs rapports au Rallye et se sont mises d’accord pour la meilleure attaque. (suite…)

Braconnage en Sologne : la Société de Vènerie se porte partie civile et exclut le maître d’équipage du Rallye Vouzeron

Paris, le 2 mars 2025

Face aux faits avérés de braconnage commis par plusieurs veneurs et documentés par l’Office Français de la Biodiversité et la Gendarmerie Nationale, la Société de Vènerie dénonce avec la plus grande fermeté ces comportements. Elle a décidé de prendre les mesures suivantes :

1. Le maître d’équipage du Rallye Vouzeron est exclu de la Société de Vènerie dans l’attente du délibéré du procès.
2. La Société de Vènerie se porte partie civile dans le procès du 30 avril, l’image de la vènerie tout entière ayant à pâtir de ces agissements personnels inacceptables.

« Je suis profondément scandalisé par de tels agissements. Le braconnage est par définition l’antithèse de la chasse. S’il y a une chose importante en vènerie, c’est l’éthique. Tout comportement qui manque de respect à l’animal est inacceptable. »
Pierre-François Prioux, président de la Société de Vènerie

Les actes reprochés sont sans aucun rapport avec la pratique de la vènerie par le Rallye Vouzeron. Ils sont survenus hors de ses journées de chasse à courre et relèvent d’agissements personnels.